La semaine dernière, une vingtaine de parents d’élèves et quelques professeurs de collège ont échangé à propos de la réforme du collège, prévue pour la rentrée. Tenue à l’initiative des responsables locaux de la fédération des Parents d’élèves de l’enseignement public (Peep), cette réunion a permis aux enseignants de français et de langue d’exprimer leurs inquiétudes.

« Nous ne voudrions pas nous trouver surpris en septembre, comme il y a deux ans lors de la réforme des rythmes scolaires, montrer notre inquiétude et faire connaître l’impact de la réforme aux parents », explique le président de la Peep conflanaise, Alain Néel.

Perte d’une heure de français par semaine au profit d’un accompagnement personnalisé en groupes, perte d’une demi-heure de langue vivante secondaire, presque disparition du latin et enseignements interdisciplinaires obligatoires inquiètent les enseignants, en grève le 26 janvier. « Les collègues sont découragés », s’est d’ailleurs émue une professeure.