Dans une friche issue de l’ancienne usine de la Cellophane, aux murs dédiés au graff et repeints de frais, Cypress Hill est en fond sonore et la peinture des bombes prend au nez.
Samedi et dimanche dernier, ils étaient venus de Lyon, Grenoble, de Suisse ou même du Japon, sans oublier Paris et le Mantois, pour participer à la septième édition de Graffitizm.
« Ça permet d’avoir des styles vraiment différents », se félicite Nicolas Deschamps, président de l’association Kolor 78, qui organise ce festival de graff. Les enfants pouvaient également s’initier tout le week-end.