« Nous avons estimé qu’en cinq ans maximum, il serait plein. » La situation décrite par Djamel Nedjar (PCF), adjoint en charge de l’aménagement, concerne l’actuel cimetière de 2 200 places, situé dans le centre-ville. D’où l’envie « depuis plusieurs années » par la municipalité d’en construire un nouveau, de 1 000 places sur 30 ans. « Aujourd’hui de plus en plus de gens souhaitent se faire incinérer, ils se remplissent moins vite », précise l’adjoint.

Les travaux, dont le coût est estimé à 1,5 million d’euros devraient débuter à la fin de l’année 2018 sur les hauteurs, à l’orée du bois de Saint-Sauveur. Ce choix s’explique par la volonté de trouver « un endroit calme, propice au recueillement, poursuit l’élu. Il sera toutefois accessible en bus. » Deux solutions s’offraient toutefois à la mairie : « On aurait pu revendre des concessions dégradées, mais cela aurait été compliqué. Et cela aurait pu choquer. »

Le cimetière pourrait accueillir des espaces réservés à des communautés religieuses autres que catholiques. « Il y a une forte demande de la communauté musulmane, explique Djamel Nedjar. Notre but c’est d’assurer le respect de la laïcité et le respect de la liberté de culte. »