Les élus d’opposition ont obtenu gain de cause contre le projet, dit Pierreval, de 47 logements sociaux dans le centre-bourg. A la suite du recours gracieux déposé en mai par Mézières ensemble, l’association de l’opposition municipale, la municipalité a retiré fin juillet le permis de construire de ce projet privé. Franck Fontaine (LREM), élu d’opposition et vice-président de Mézières ensemble, précise que l’association avait « pris une avocate spécialisée dans l’urbanisme » afin de faire un « recours gracieux argumenté ».

« Après une étude juridique un peu plus poussée, les services juridiques de la communauté urbaine nous ont signifié que ce permis était extrêmement fragile, donne Jean-François Fastré (DVD), maire de la commune, comme première raison du retrait du permis. Et de mentionner également « une forte opposition d’une partie de la population » à ce projet.

En mai, Jean-François Fastré avait justifié ce projet par le besoin de construire des logements sociaux pour atteindre les 25 % de logements sociaux imposés par la loi relative à la Solidarité et au renouvellement urbain (SRU). Le maire précise que ces 47 logements en moins « peuvent avoir un impact sur la pénalité » que la commune a à payer.