« Nuit debout devant les abattoirs ». Le 26 septembre, une centaine d’activistes de l’association 269 life, qui œuvre pour la « libération animale », a passé toute la nuit devant l’abattoir de Houdan. Un abattoir médiatisé suite aux vidéos diffusées par L214, une autre association pour le véganisme et le bien-être animal.
Dans les premières minutes du rassemblement, alors que seule une petite vingtaine de militants était arrivée, un important dispositif de gendarmerie était déjà en place par mesure de sécurité. Pendant la soirée puis la nuit, le nombre d’activistes de 269 life est monté à plus d’une centaine, mais face au calme de l’événement, le nombre de gendarmes a quant à lui vite diminué.

« C’est un moment de recueillement pour les victimes des abattoirs, pas d’action directe ou de confrontation », explique Kennedy Rashleigh, activiste à 269 life, alors que l’association est plutôt habituée aux opérations choc. Devant l’abattoir, bougies, affiches et prises de paroles avaient pour objectif de « soulever la question » de l’antispécisme : un mouvement de pensée qui « estime que toutes les vies se valent », précise Kennedy Rashleigh.