« Nous vous informons que le personnel a décidé de poursuivre le mouvement de grève tant que nous ne trouverons pas un accord pour garder nos acquis, soit 11 jours de congés annuels supplémentaires. » Le préavis envoyé jeudi 12 octobre par la CGT au maire Cyril Nauth (FN) indique une continuation « sous toutes formes d’actions » de ce mercredi au 18 décembre.

La majorité souhaite en effet lancer un réaménagement du temps de travail pour arriver à la durée standard de 1 607 h annuelles. Mais ce qui cristallise la colère des agents est l’éventualité de supprimer onze jours de congés supplémentaires. « Le syndicat souhaite un engagement formel écrit dès maintenant (pour un maintien, Ndlr), alors que dans mon esprit, la négociation doit être globale et régler toutes les autres questions », estime l’édile.

A plusieurs reprises, la CGT a dénoncé la tenue de réunions où il semblait prêt à s’engager, mais où « le maire a changé d’avis ». Il lance par ailleurs cette semaine « une consultation auprès des agents » leur proposant de choisir entre la conservation des 11 jours de congés ou leur transformation en jours de RTT. Et s’ils choisissent les congés ? « On verra », répond le maire.