Samedi à 14 h, amis, famille, élus étaient présents devant la boulangerie porchevilloise Taton, où le jeune Julien, 16 ans, était en apprentissage jusqu’à son tragique décès, et dont les patrons avaient appelé à ce rassemblement. Le 27 octobre, le corps sans vie de l’adolescent gargenvillois était retrouvé au pied d’une grue de 35 m de haut à Gargenville.

Déjà, il y a sept ans, la famille avait été endeuillée par le décès de son grand frère lors d’un accident de la route dans la commune. « Il était au lycée, la vie s’arrête à 16 ans, quelle absurdité… », soufflait samedi Paul Le Bihan, le maire SE de Porcheville, après la minute de silence. « C’était important pour tout le monde, déjà pour montrer à la maman qu’on la soutient », indique Sandrine, la boulangère.

Dans la boulangerie où il était apprenti depuis septembre, nombreux sont ceux qui déposent un petit mot dans la boîte en carton posée sur le comptoir. « On avait l’impression que ça faisait deux ans qu’il était là, ça se passait très bien avec tout le monde », se souvient avec tristesse le boulanger, Laurent Taton.