Mardi dernier, une trentaine de personnes se sont réunies devant la gare pour protester contre les retards, les trains bondés ou supprimés. « Entre le 1er janvier et le 31 octobre, il y a eu plus de 80 heures de retard », s’indigne Louis Gomez, président du Comité des usagers des gares de l’Ouest francilien tandis que les manifestants brandissent des boîtes de sardines. Une action soutenue par Pierre-Yves Dumoulin, vice-président à la communauté urbaine en charge des transports : « Je suis aussi un usager. On paye le manque d’investissements depuis 30 ans. »