Créée en 2016, l’association de riverains Bien vivre à Saint-Sauveur a travaillé avec la mairie sur différentes problématiques comme l’élaboration du plan local d’urbanisme limayen. « On voulait éviter la division des parcelles, explique Hervé Leseur, fondateur de l’association. Sur ce point, on a été entendus. »

Mais il existe encore certains points de friction avec la municipalité sur la question de l’assainissement collectif. « Le réseau s’arrête à 15 mètres du quartier, déplore le riverain. Quand on demande à la communauté urbaine pourquoi, on nous répond que ce n’est pas dans le schéma directeur de la ville. »

Un point que confirme l’adjoint limayen Djamel Nedjar (PCF), en charge de l’aménagement du territoire : « C’est le seul quartier qui n’est pas raccordé. » Une situation que l’élu explique « par des raisons techniques. Les rues sont étroites, à flanc de coteau. »

Le coût des travaux avait déjà été estimé « à un million d’euros. Mais cela oblige certains propriétaires à réaliser des investissements sur leurs parcelles. Et on ne savait pas si tous allaient se raccorder », poursuit Djamel Nedjar. Avant de conclure : « L’assainissement individuel marche très bien. »