Michel Vialay (LR) reste député. Ce vendredi, le Conseil constitutionnel a rejeté le recours de sa principale adversaire (et ex-adjointe, Ndlr) Khadija Moudnib (LREM). Dans la huitième circonscripton, il l’avait emporté au second tour avec 52,86 % des suffrages. Le Conseil constitutionnel estime que les irrégularités relevées n’ont pas été « de nature à altérer la sincérité du scrutin ».

« J’attendais cette décision avec une très grande sérénité », a indiqué sur Facebook Michel Vialay. Il pourrait bien céder sa fonction de maire à son successeur désigné, l’adjoint Raphaël Cognet (LR), dès le conseil municipal du 18 décembre. « Je compte continuer à m’investir auprès des habitants », a affirmé de son côté son ex-adversaire.

« J’attendais cette décision avec une très grande sérénité », a indiqué sur Facebook Michel Vialay.

Les Sages rejettent nombre des griefs du recours de Khadija Moudnib (dont celui portant sur la couverture d’une situation de conflit d’intérêts par La Gazette, Ndlr). Ils pointent cependant 17 votes « irrégulièrement exprimés », retranchés des 1 314 voix d’avance du maire de Mantes-la-Jolie, et notent « que des individus perturbaient le bon fonctionnement du scrutin en exhortant les électeurs à voter pour M. Vialay à l’entrée de certains bureaux de vote ».