Ambiance morose au Centre d’action culturelle (Cac) Georges Brassens, ce vendredi 29 décembre. Dans la matinée, l’association Cac Georges Brassens, qui gère la salle de spectacle éponyme depuis 1951 et dont la municipalité a mis fin à la convention qui les liait, a remis les clefs des lieux à la mairie de Mantes-la-Jolie. Sur place, les traces du passage de l’association ont presque toutes disparu.

« On rend le Cac comme le spécifie la convention : vide », explique, émue, Pascale Watrin, vice-présidente de l’association. En attendant l’arrivée de la représentante de la mairie, près de 25 personnes se sont données rendez-vous sur place, membre du personnel, du conseil d’administration et sympathisants.

« A l’intérieur, l’équipement a été littéralement saccagé », regrette la Ville, listant de nombreux équipements manquants.

Dans un communiqué envoyé suite à la remise des clefs, intitulé « l’association Cac Georges Brassens pille un bien public », la municipalité indique son intention de porter plainte pour insultes à agents municipaux, dégradation et vol de biens publics.

Crédits photos : VILLE DE MANTES-LA-JOLIE