Le 20 novembre dernier, la première adjointe de Magnanville, Sandrine Martins (DVG), se voyait retirer ses délégations, finances et communication, par le conseil municipal. A l’époque de ces faits révélés par Le Courrier de Mantes, aucun des protagonistes n’avait souhaité en détailler les raisons. Ils en dévoilent un peu plus aujourd’hui.

« Ce n’est même pas un problème politique mais d’attitude, quand on veut être calife à la place du calife, à un moment donné, ça ne passe pas », pointe simplement le maire Michel Lebouc (DVG), qui argue d’un vote « clair, net et précis » (20 voix sur 23 votants contre son maintien, Ndlr) pour justifier de l’accord des autres élus.

Sandrine Martins ne se « reconnaît pas » dans ce portrait brossé par l’édile magnanvillois. Elle pointe surtout les départs d’autres adjoints depuis l’élection de 2014 : « C’est un problème de méthode, à un moment donné, je n’ai pas été totalement d’accord avec les décisions de Monsieur le maire, je lui en ai fait part, avance-t-elle. La démocratie participative qu’il s’applique à prôner s’applique en dehors de son équipe municipale, mais pas à l’intérieur. »