Depuis son élection en mars 2014, Michel Lebouc (DVG), le maire magnanvillois est confronté à la présence de prostituées roumaines arpentant en soirée le bas de l’avenue de l’Europe. Malgré une opération de police, un arrêté municipal et des tables rondes avec le préfet, rien n’y a fait : les jeunes femmes continuent imperturbablement leur commerce.Dans la note envoyée au président yvelinois du Sénat Gérard Larcher (LR), c’est un Michel Lebouc un peu désespéré qui s’exprime : « Aucune solution efficace à long terme n’a pu être proposée […] notre constat, à ce jour, est que ni la mairie, ni la police ne peut agir face à cette problématique. » L’édile attend depuis plusieurs mois le vote par les parlementaires d’une loi rendant la prostitution illégale (pour l’instant, seul le proxénétisme est puni par la loi, Ndlr). Il prévient dans sa note que des habitants de sa commune « ont pu évoquer la volonté de mener des manifestations ou pétitions voire des actions plus dures ».