« Nous n’avons toujours pas de réponse après deux semaines. C’est pour cela qu’on passe à la vitesse supérieure, nous allons demander à être reçus », explique Monique Bouillaud, présidente du comité Dal (droit au logement, Ndlr) du Mantois. Le sous-préfet de l’arrondissement de Mantes-la-Jolie n’a pas répondu à la demande écrite, et signée par plusieurs associations (Attac 78 Nord, confédération syndicale des familles des Yvelines, LDH du Mantois…) et partis politiques de gauche (EELV et PCF du Mantois, Nouvelle donne Yvelines Nord-Ouest, Parti de gauche…), qui lui avait été adressée le 11 octobre.

Le collectif pour le respect de la loi Dalo dans le Mantois et les Yvelines, manifestera donc son mécontentement devant le « symbolique » palais de justice de Mantes-la-Jolie, le 14 novembre. « J’ai des dossiers ou les gens sont reconnus prioritaires depuis deux ans, ils auraient du être relogés dans les 6 semaines », observe Monique Bouillaud, qui attend que le représentant de l’État fasse respecter la loi.