L’ambiance est morose à l’Agence d’urbanisme et de développement de la Seine aval (Audas), association qui assiste 70 collectivités de la vallée. Ses 18 salariés ne savent pas de quoi sera fait leur avenir au 1er janvier. Seule certitude : l’agence disparaîtra, faute de financement de la communauté urbaine Grand Paris Seine & Oise (GPSO).

« Il avait été dit en juin que les décisions concernant l’Audas seraient prises en 2016, regrette son président et maire LR d’Andrésy, Hugues Ribault. C’est tombé brutalement, personne (chez les communes adhérentes, Ndlr) ne comprend pourquoi l’on n’a pas respecté la décision prise initialement.»

« J’ai vu les dégâts humains que pouvaient occasionner des fusions-absorptions, il est hors de question de licencier des gens après les fêtes », veut rassurer Philippe Tautou (LR), pressenti pour prendre la tête de GPSO. Il souhaite leur intégration dans GPSO, ce qui pourrait s’avérer fort complexe compte tenu de leur statut de salariés associatifs.