Le scénario est digne des plus grands films policiers. L’histoire commence un peu avant Noël, le 17 décembre, lorsque les enquêteurs de la sûreté départementale des Yvelines recueillent un renseignement qui leur permet de perquisitionner un appartement du quartier Beauregard. A l’intérieur, les forces de l’ordre découvrent 123,5 kilogrammes de résine de cannabis.

Le logement dans lequel a été retrouvé plusieurs ballots de drogue, était celui d’une mère célibataire. Si la trentenaire est arrêtée, les policiers savent en réalité que le domicile n’est pas celui du suspect et que le vrai coupable court toujours. Elle explique ainsi que la personne a entreposé la veille la drogue et qu’elle n’a fait que la stocker. Les policiers émettent ainsi un mandat de recherche à l’encontre du suspect.

Suite à un renseignement, les enquêteurs ont perquisitionné un domicile à l’intérieur duquel ils ont découvert 123,5 kilos de résine de cannabis.
Suite à un renseignement, les enquêteurs ont perquisitionné un domicile à l’intérieur duquel ils ont découvert 123,5 kilos de résine de cannabis.

Lors de la perquisition, les enquêteurs découvrent également 55 tickets d’encaissement de gains de la Française des jeux pour un montant de plus de 23 000 euros. Nul doute dans leurs esprits que ces tickets sont utilisés dans une méthode qui a vocation à blanchir l’argent du trafic de drogue.

Plus de trois semaines après la découverte des 123 kilogrammes de résine de cannabis, d’une valeur à la revente estimée entre 370 000 à 740 000 euros, le suspect était en garde à vue. L’information parue sur le journal Le Parisien révèle également que l’homme aurait suivi les conseils de son avocat et se serait lui-même constitué prisonnier mardi dernier.

Connu des services de police pour des petits délits, le propriétaire supposé des 123,5 kilogrammes a été mis en examen à Versailles le lendemain. Il a été écroué pour trafic de stupéfiants. Le Parisien révèle que les enquêteurs auraient découvert que le suspect avait une Mercedes CLA, d’une valeur de 50 000 euros. Celle-ci aurait été incendiée juste avant la découverte de la drogue.