Vendredi 26 août, Laurisa Landre, vice-championne olympique de handball, a profité de ces quelques jours de repos restants pour passer par Poissy et surtout par le club de handball de la ville. Plusieurs fans étaient présents pour une photo avec l’athlète, une dédicace ou échanger quelques mots. « Merci pour les émotions », a notamment glissé une handballeuse pisciacaise à la star de la soirée. Le club de handball de Poissy en a profité pour offrir à la joueuse un maillot floqué à son nom.

C’est avec le sourire que Laurisa Landre s’est rappelé ses années passées à Poissy. « C’est là que j’ai commencé à jouer au hand, explique Laurisa Landre. D’abord à l’UNSS au collège Grands-Champs à 12 ans. » L’internationale française intègre ensuite sport-études à Chartres et joue en parallèle deux années à l’AS Poissy handball. « Mes entraîneurs ici m’ont beaucoup aidée, se remémore la médaillée d’argent. Je me souviens qu’ils me disaient à l’époque : « Toi, si tu tiens, tu iras loin ». »

Si Laurisa Landre évolue maintenant à Craiova en Roumanie, où elle a rejoint son équipe ce week-end, c’est à Poissy que la pivot de l’équipe de France se sent chez elle. « Pour moi j’habite toujours à Poissy, sourit-elle. Dès que j’ai un week-end, je viens voir ma famille et mes amis d’enfance ici. »

Revenant sur son parcours lors des Jeux olympiques de Rio, la pisciacaise de cœur a « l’impression que c’était hier. C’est la plus belle aventure de ma vie ». Même si elle reconnaît sa déception, juste après le match perdu face à la Russie, d’être passée à côté de l’or, Laurisa Landre a ensuite « relativisé » car « personne ne nous voyait arriver en finale ».

Quant à son avenir professionnel, l’athlète de 30 ans estime que « pour l’instant, je suis bien physiquement donc je vais continuer », tout en ayant « l’Euro en tête », qui se déroulera du 4 au 18 décembre en Suède.

La vallée de Seine bien représentée à Rio

La France a réussi le joli tour de passe de ramener pas moins de 42 médailles de son déplacement aux Jeux olympiques de Rio au Brésil. Parmi les athlètes titrés, deux sont originaires de vallée de Seine.

Notamment l’une des stars de ces Jeux olympiques, Tony Yoka qui a décroché l’or en boxe dans la catégorie des super-lourds, soit plus de 91 kilos. Le jeune boxeur de 24 ans a grandi à Chanteloup-les-Vignes et est licencié au club « le Ring de Chanteloup » depuis 2015. Il est aussi passé par le BA Les Mureaux.

Venu à Rio avec un statut de favori assumé et un titre de champion du monde en 2015, le chantelouvais a affronté son dernier adversaire de la compétition avec une blessure à la cheville survenue en demi-finale du tournoi. Mais cela ne l’a pas empêché de s’imposer en finale face à l’anglais Joe Joyce sur décision des juges. Il devient ainsi le premier français à remporter l’or aux Jeux olympiques dans la catégorie reine des supers-lourds.

La Mantaise Haby Niare avait aussi les arguments pour faire valoir l’or en taekwondo. Classée première mondiale dans sa catégorie des moins de 67 kilos, la jeune femme de 23 ans a ramené la médaille d’argent des Jeux de Rio. En finale, elle s’est inclinée d’un seul petit point face à Oh Hye-Ri, son adversaire venue de Corée du Sud. Passée par le club Taekwondo Val de Seine de Mantes-la-Jolie, ville où elle a grandi, Haby Niaré s’entraîne maintenant à Champigny-sur-Marne.