A la lumière du climat international, la coopération est plus que jamais une thématique d’actualité. La semaine dernière, LFM a dépêché ses plus jeunes effectifs pour couvrir l’événement d’Yvelines coopération internationale et développement (Ycid) : les apprentis-journalistes. Le 15 octobre dernier, Mailys et Lazar étaient au Parc des expositions de Mantes-la-Jolie pour couvrir le premier événement du groupement d’intérêt public d’union de tous les acteurs de la solidarité mondiale.

Ce premier forum avait entre autre pour but de permettre aux grandes entreprises, aux PME, et aux associations de partager leurs connaissances et expériences, mais aussi de sensibiliser à l’importance de la solidarité entre pays. Au programme de nos-apprentis journalistes figuraient des ateliers thématiques, des animations, mais aussi beaucoup de rencontres. De Jean-Marie Tetart (LR), président de l’Ycid et député-maire de Houdan, à Pierre Bédier (LR), le président du conseil départemental des Yvelines, nos apprentis se sont entretenus avec de nombreuses personnalités de la coopération internationale.

Ils ont réussi à brosser les contours d’une définition plus claire de la coopération internationale. « Les actions de solidarité sont d’abord menées au profit de pays qui ont une difficulté, qui rencontrent un certain nombre de problèmes, des problèmes tellement immenses que cela conduit des populations à immigrer quelquefois. Nous devons donc mettre le département des Yvelines en solidarité » leur a expliqué Jean-Marie Tetart.

« Ce qui est important c’est de faire que chacun des partenaires puisse trouver son intérêt et que ce soit un intérêt qui soit de façon juste, solidaire », rappelle pour sa part Michel Vialay (LR), maire de Mantes-la-Jolie. Mailys et Lazar ont pris compte de la réalité d’un engagement dans le secteur de la solidarité internationale.

« Cela m’a fait plaisir de voir des personnes se préoccuper d’autres personnes dans le besoin » a retenu Mailys. « C’est rassurant de savoir que des pays qui ont besoin d’aide peuvent avoir un soutien de la France » complète Lazar. Le contact de ces spécialistes du milieu avec les spécialistes présents a même éveillé des idées chez les apprentis : « Si j’étais président d’une association, j’organiserais un tournoi de foot pour les pays dans le besoin » conclut ainsi Lazar.