Elèves dans différentes écoles d’architecture et d’urbanisme, ils sont partis de Cherbourg le 23 octobre dernier pour une randonnée à vélo jusqu’à Paris. Grâce à ces sept jours d’atelier-itinérant, ils vont proposer, dans les prochaines semaines, des préconisations pour que La Seine à vélo devienne un moteur du tourisme, notamment sur le territoire yvelinois. D’importants travaux seront tout de même à prévoir, et devraient en repousser la finalisation du projet de plusieurs années.

Ainsi, en prenant exemple sur le concept déjà existant de La Loire à vélo,  « on s’est aperçu que les retombées économiques étaient majeures pour le territoire » a expliqué à France Bleu, Boris Menguy, chef de projet à l’agence d’urbanisme de l’Estuaire de la Seine. Le fleuve revêt déjà deux atouts majeurs : la beauté des paysages et des terrains plats qui font des bords de Seine un terrain facilement praticable à vélo.

Dans la vallée de Seine, le parcours aménagé entre Conflans-Sainte-Honorine et Mousseaux-sur-Seine pourrait permettre l’installation d’environ 65 km de pistes cyclables. De plus, comme l’explique Boris Menguy, toujours à France Bleu, « il faudra penser à construire des abris pour vélo, des hébergements spécifiques et des endroits où réparer en cas de panne ». Il faudra donc surtout s’armer de patience.