La soirée de réception des nouveaux arrivants n’avait pas eu lieu depuis deux ans à Magnanville. Ce mardi 8 novembre, Michel Lebouc (DVG), maire de la commune, la quasi-intégralité de ses adjoints, le conseil municipal des enfants et de nombreux responsables du monde associatif étaient réunis dans la salle polyvalente du complexe sportif Firmin Riffaud. L’objectif pour eux était d’échanger avec la trentaine de récents Magnanvillois présents.

« Magnanville est une ville très demandée, a déclaré Michel Lebouc aux nouveaux arrivants. Il y a ici un bien être et un bien vivre. » Un constat partagé par les Magnanvillois rencontrés ce soir-là, à l’image d’Abdelatif, arrivé récemment dans le quartier des Mongazons : « Je suis venu pour le calme et l’emplacement. »

Mêmes échos pour Olivier et Sonia, pour qui le « critère principal était la qualité de vie pour [leur] fils ». L’accès proche des transports a aussi été un point déterminant pour ce couple, ainsi que « les tarifs ». Ce dernier critère est souvent cité comme l’un des attraits de la commune par les habitants.

« Il y a ici un bien être et un bien vivre à Magnanville », estime Michel Lebouc.
« Il y a ici un bien être et un bien vivre à Magnanville », estime Michel Lebouc.

Si, comme de nombreux autres, Cédric et Emma expliquent être venus du Val d’Oise à Magnanville pour « le cadre et la verdure », « le tarif des maison » n’est pas non plus étranger à leur emménagement. « On travaille à Paris et on a regardé où on pouvait acheter une maison, indique le couple de 27 ans. On a demandé à des amis et on nous a conseillé Magnanville ou Buchelay »

Parmi les avantages de la commune, Michel Lebouc a notamment indiqué dans son discours : « Vous avez la chance d’avoir tout un cycle de la maternelle au lycée ». En effet, les nouveaux Magnanvillois, Cédric et Emma, confient que des amis leur « avaient dit que les écoles de la ville étaient bien ». Mais après leur arrivée, le couple « s’est rendu compte qu’il n’y avait pas de crèche ». Il regrette donc d’être « obligé de prendre une nourrice ».

Autre « grosse déception » intervenue peu après l’emménagement du couple, la fermeture du magasin Lidl (suite à la fermeture du centre commercial Mag 2000, Ndlr). « Je n’ai pas de voiture et c’était pratique pour les petites courses », regrette Emma. Dans son mot d’accueil aux nouveaux arrivants, le maire de la commune a d’ailleurs évoqué la fermeture du centre commercial Mag 2000, qui a dû être faite « pour la sécurité des biens et des personnes, pas par plaisir ».

Mais le manque de « quelques commerces de proximité » et l’absence de crèche sont les deux seuls points négatifs qu’arrivent à soulever Cédric et Emma, qui apprécient depuis leur arrivée le bon accueil des Magnanvillois : « On n’était pas habitué à avoir des gens aussi sympas ».