Le Water-polo du Mantois est le premier club de l’ouest Yvelinois de la discipline. Alors que quelques clubs plus anciens existent à Conflans-Sainte-Honorine et Saint-Germain-en-Laye, le water-polo est arrivé dans le Mantois il y a trois ans.

D’abord en tant que section du Cercle des nageurs de Mantes en Yvelines (CNMY), le club local est devenu une association à part entière lors de la dernière rentrée de septembre. L’association compte depuis ses débuts une seule équipe de seniors composée d’une vingtaine de licenciés. Ceux-ci évoluent en Régionale 3, la plus basse division, où jouent plusieurs équipes réserves de clubs de Nationale. « Pour lancer l’activité, nous avons tout de suite engagé l’équipe en Régionale 3 en sachant qu’il n’y avait que des novices et qu’on allait être dernier », raconte Stéphane Roulet, le co-président du club, qui porte aussi les casquettes d’entraîneur et de joueur.

Si la première saison, les poloïstes du Mantois ont remporté un seul match, leur progression depuis est notable. « L’année dernière, sur une saison de 14 matchs, nous avons eu six victoires », sourit Stéphane Roulet. Et pour ce début de championnat, le Water-polo du Mantois a déjà gagné deux de ses trois rencontres disputées jusque-là, dont la dernière ce jeudi 19 janvier contre Châtillon (11 à 6).

La semaine dernière, les poloïstes du Mantois ont gagné pour la première fois en trois ans contre Châtillon.
La semaine dernière, les poloïstes du Mantois ont gagné pour la première fois en trois ans contre Châtillon.

« Une équipe que l’on n’avait jamais battu les deux dernières saisons précédentes et qui est classée deuxième du championnat depuis deux saisons », apprécie le co-président. Ce dernier précise que l’objectif de cette saison est d’ailleurs « de finir en haut de tableau ». Et, à plus long terme, l’ambition du water-polo du Mantois est de gravir les échelons des divisions régionales pour « monter en Nationale dans sept ou huit ans ».

« Pour arriver là, il faut former des jeunes dès maintenant, confie Stéphane Roulet. On souhaite monter un pôle jeunes en entente avec le CNMY. » Car si Stéphane Roulet estime que le point fort de son équipe est d’avoir réussi « à créer un gros esprit d’équipe » en trois ans, il explique que l’avantage des autres équipes est d’avoir « des joueurs qui ont commencé plus jeunes » et ont donc « plus d’expérience ». Il ajoute que si les autres équipes « n’ont pas de joueurs novices, maintenant nous non plus » car « nous avons acquis les techniques et les bases ».