Les syndicats CGT des constructeurs automobiles Renault à Flins-sur-Seine et PSA à Poissy ont revendiqué durant le mois de février l’ouverture à certaines primes pour les intérimaires, mettant en avant les bons résultats des constructeurs. Sur un tract daté du 16 février, la CGT Renault-Flins demande à ce que les « 2 013 » intérimaires du site puissent toucher « les mêmes primes que les embauchés, y compris la prime de démarrage pour la Micra  ».

« La prime Micra appartient à un accord local d’intéressement d’entreprise, réservé aux salariés », répond l’entreprise automobile. Avant de rappeler que « lors des plans d’embauche, 50 % sont des intérimaires ». Le 23 février dernier, à Poissy, des syndicalistes ont eux dénoncé « une injustice », selon Le Parisien. Outre l’augmentation de la prime à l’intéressement ils souhaitent également que les « 700 » intérimaires des ateliers puissent en bénéficier.

« Quand bien même on le voudrait, légalement on ne pourrait pas », précise la direction du site pisciacais. Qui poursuit : « C’est à l’entreprise d’intérim de verser, si elle existe, cette prime d’intéressement aux intérimaires. »