Ils étaient un peu plus d’une soixantaine à avoir répondu à l’appel des syndicats CGT et Force ouvrière et à s’être mis en grève du lundi 6 au mercredi 8 mars.

Mardi 7 mars, sur le parvis de l’hôpital, usagers, soignants, mais aussi personnels administratif et technique ont demandé des moyens au gouvernement « pour soigner dignement » et à la direction du centre hospitalier « un discours clair et un programme pour l’année », détaille Catherine Martinez-Mokrani, de la CGT.

« Lors du comité technique d’entreprise la semaine dernière, on nous a annoncé la suppression de 40 postes pour le premier semestre », explique la représentante syndicale de la CGT. Elle regrette également « un discours ambigu de la part de la direction. On nous dit que le déficit cumulé est entre 21 et 29 millions d’euros. Même eux ne le savent pas ! »

En novembre, ils étaient 22 % du personnel à s’être mis en grève. Pour cette fois-ci, sur les trois jours au total qu’a duré cette grève, ils étaient « 121 selon la direction », précise la représentante syndicale. Qui poursuit : « Ce ne sera pas le dernier mouvement. »