Lundi 7 mai, un homme de 31 ans a été condamné à une peine de six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Versailles pour menace de mort et apologie du terrorisme indique Le Parisien. Sa peine a été aménagée sous le régime de la semi-liberté.

Les faits remontent au 26 mars dernier. Ce jour-là, le trentenaire se rend au centre communal d’action sociale muriautin pour demander un logement. Suite à une situation familiale difficile, cela fait une semaine qu’il dort dans sa voiture lorsqu’il se rend au CCAS. Les deux assistantes administratives qu’il rencontre lui expliquent qu’il ne pourra pas avoir de logement. La réponse du trentenaire les terrifie. « La France est un pays de chiens. Les terroristes ont raison. Je vais les égorger un à un jusqu’à obtenir un appartement », rapporte le quotidien francilien de sa déclaration. Dans le bureau de la directrice, il fond en larmes avant de quitter les lieux.

L’homme a été interpellé le 4 mai dernier. Lors de l’audience il a assuré ne pas avoir voulu « faire la pub des terroristes ». Avant d’expliquer : « Je ne saurais même pas vous expliquer dans quel état j’étais. J’étais dans le rouge. »