Le mystère n’est pas encore résolu. « Cela a duré du printemps jusqu’à la fin du mois de juin à peu près, détaille la maire sans étiquette Jocelyne Reynaud-Léger du phénomène qui s’est produit dans sa commune. Pendant des mois on a retrouvé des cadavres près du pont, dans la rue. » Parmi les espèces touchées, pies, geais et mésanges, oiseaux que l’on retrouve habituellement dans son jardin.

Pour l’instant, les causes de la mort de ces oiseaux n’ont pas été établies. « On ne sait pas ce qu’il s’est passé, s’ils ont été tirés au fusil, s’ils ont été empoisonnés et surtout, si cela est volontaire ou non », poursuit la maire. Dans la commune et aussi dans le journal municipal une campagne d’informations a été menée, rappelant notamment que « la destruction d’oiseaux protégés est constitutive d’un délit […] et les coupables s’exposent à une peine de six mois de prison et 9 000 euros d’amende ».

Durant la période estivale, le phénomène semble s’être calmé. « Une plainte contre X a été déposée par une administrée à la gendarmerie, ajoute l’élue. Cet été nous n’en avons pas retrouvé d’autres. Mais nous restons vigilants. »