Après avoir évolué dans le secteur associatif, beaucoup s’essayent à conjuguer intérêt général et viabilité économique, en se lançant dans la création d’entreprises sociales. Depuis son émergence dans les années 1990, l’entrepreneuriat social s’est véritablement développé en France. Pour un français sur trois, ces nouveaux entrepreneurs solidaires seraient même les plus efficaces dans la résolution de problèmes sociaux (5e édition du Baromètre de l’entrepreneuriat social, Convergences, janvier 2017).

Pour Maimouna Ba, fondatrice de l’entreprise de micro-crèches inclusives et solidaires L’abeille et le papillon « il y a indéniablement un parallèle » entre ces deux mondes. Comme beaucoup d’entrepreneurs solidaires, elle vient du secteur associatif (dès son lycée elle fonde Etiops, association de récolte de matériel à destination des écoles sénégalaises, Ndlr) et elle aussi a dû franchir le pont vers l’entreprise. « Je retrouve beaucoup de similarités, comme le fait d’aller chercher des financements, de défendre son projet et ses idéaux, de trouver des partenaires,… » explique-t-elle lorsqu’on lui rappelle son passé dans l’associatif.

Entreprendre au Féminin

Tous les 15 jours, le lundi à 14 h Entreprendre au Féminin décrypte le parcours d’une de celles qui font le monde de entrepreneuriat féminin sur LFM Radio, 95.5 FM.

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