« J’ai la douceur du peuple effrayante au fond du crâne est le second volet d’une investigation théâtrale sur les écritures de la décolonisation pour penser nos identités françaises métissées. » A travers ces propos, la présentation de l’événement tient à montrer que ce spectacle sera engagé. Le spectateur est amené à se poser des questions sur notre société.

La compagnie Nova a réalisé un travail de recherche important pour arriver à monter cette pièce, suite de Nous sommes de ceux qui disent non à l’ombre. D’après le communiqué, ce second volet voudra être perçu comme « une traversée des mémoires, des littératures et des résistances de l’Algérie coloniale à la France d’aujourd’hui », qui ont permis de faire de la nation française ce qu’elle est aujourd’hui.

Pour un public âgé d’au moins 14 ans, cette représentation théâtrale mise en scène par Margaux Eskenazi sera jouée à trois reprises sur la scène du Collectif 12 : le jeudi 17 janvier à 20 h, le vendredi 18 janvier à 14 h et ce samedi 19 janvier à 18 h. Plus d’information au 01 30 33 39 42.

CREDIT PHOTO : JULIE BOILOT-SAVARIN