Vendredi 22 mars dernier, à l’appel de plusieurs syndicats de l’énergie et des mineurs, ainsi que d’associations de victimes de l’amiante, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant la Cour de cassation de Paris, détaille La Croix. Parmi elles, plusieurs anciens agents de la centrale porchevilloise, dont l’activité a cessé en mai 2017.

Ce vendredi se tenait une audience « exceptionnelle », selon un communiqué de presse des organisateurs du rassemblement et avait pour objet « le préjudice d’anxiété des travailleurs exposés à l’amiante et qui craignent d’être exposés à une maladie grave ».

Restreint à une certaine catégorie de salariés, la cour d’appel de Paris avait pourtant en 2018 accordé 10 000 euros de dommages et intérêts à 108 salariés travaillant dans des centrales thermiques d’EDF. La direction s’était pourvue en cassation, donnant lieu à cette audience du 22 mars. Selon La Croix, la Cour de cassation rendra son arrêt le 5 avril.