Dans le cadre du BPJEPS (Brevet professionnel éducation populaire et sport) d’un des entraîneurs, le club de boxe anglaise de Conflans propose une animation d’aéroboxe le samedi 13 avril prochain de 14 h à 18 h.

À la salle de boxe de la rue du bois d’Aulne au stade Claude Fichot, l’animation proposée sera notamment à destination d’un public féminin. Dans un club qui ne compte que 16 femmes, toutes catégories confondues, et plus de 80 licenciés, cette animation aura notamment pour but de faire découvrir les principes de cette activité : « Avec cette animation, on proposera de la boxe éducative à savoir le béa-ba pour apprendre les bases de ce qu’est la boxe. Et nous visons un public féminin pour faire connaître ce sport qui est assez complexe », explique Véronique Van Eegher, la présidente du club.

Développé depuis plusieurs années en France désormais, l’aéroboxe permet de se défouler mais également de faire travailler toutes les parties de son corps : «L’aéroboxe c’est très cardio. C’est un enchaînement de mouvements de boxe qui se rapproche un peu de l’aérobike », précise la présidente du club.

Considéré comme un sport masculin à la base, cette activité est également appréciée par les femmes même si Véronique Van Eegher souhaiterait voir cette pratique sportive se féminiser un peu plus : « Il est très masculin d’une part mais il est tout aussi apprécié par les femmes pour tout ce qui est échauffement, entraînement, préparation. Cela est extrêmement complet au niveau cardio, musculation. C’est très technique et très apprécié par les femmes et ce qui est dommage c’est que l’on n’en a pas suffisamment ».

Malgré tout, même si l’aéroboxe à une vocation sportive permettant aux participants de se défouler, la présidente du club y voit également un moyen, pour les femmes, de se protéger : « L’investissement est très important chez les femmes. Au niveau de la technique, elles sont très réceptives et en même temps, c’est hyper important » précisant que « Nous vivons dans un monde où il y a beaucoup d’agressivité. Nous cette agressivité, elle est très canalisée dans la salle de boxe. Je trouve que c’est un plus pour les femmes qui sont amenées à se ­défendre ».

Crédits photo :USC BOXE