Alors que les quatre mâts d’éclairage du stade Aimé Bergeal devraient être changés prochainement, la municipalité mantevilloise envisage de poser sur l’un de ces nouveaux pylônes une antenne-relais de 36 mètres, « à la demande de l’opérateur Bouygues Télécom », précise le maire Cyril Nauth lors du conseil municipal du 4 mars dernier. Le coût de l’opération a été estimé à environ 450 000 euros.

Du côté de l’opposition, on s’inquiète des risques possibles sur la santé des usagers du stade. « Vous dites qu’il n’y a pas de maison autour, mais on est sur un stade où il y a des enfants, des sportifs et vous n’avez toujours pas fait d’étude de nocivité sur cette antenne », déplore Guy Carlat, conseiller de Mantes en mouvement.

Alors que l’édile évoque un « feu vert » de la part de l’agence nationale des fréquences, Annette Peulvast (DVG), maire de 1995 à 2008, renchérit : « Je pense que vous auriez intérêt à avoir ce rapport entre les mains et à le publier, parce que je vous parie que vous allez avoir des problèmes quand les gens vont comprendre ce qui est en train de se monter. »