Au siège versaillais du conseil départemental, son président Pierre Bédier (LR) a annoncé, mercredi 10 avril, la création du contrat rural yvelinois. Subventionnant toujours des projets de collectivités de moins de 2 000 habitants, il sera cette fois-ci strictement départemental, il est censé compléter le contrat rural traditionnel, aussi abondé par et ­soumis à l’accord du conseil régional.

« Avec le système que je veux mettre en œuvre, nous allons rajouter un plafond de dépense de 230 000 euros, qui vont s’ajouter aux 370 000 euros (du maximum des contrats ruraux traditionnels, Ndlr), ce qui fera un plafond de dépenses de 600 000 euros. Nous prendrons donc 230 000 euros et le Département en prendra 70 % (avec un reste à charge de 30 % pour les communes, Ndlr). »

Au contrat rural habituel vient s’intégrer, au sein du reste à charge antérieur de la commune concernée, une subvention supplémentaire importante du Département : « Comme cela, pas besoin d’accord de la Région. On peut tout de suite être efficace. »