La municipalité d’Achères veut toujours donner une nouvelle image de la place de l’Eglise. Le maire Marc Honoré (LR) a réaffirmé devant ses concitoyens, lors d’une réunion dédiée au budget le 15 avril dernier que les travaux de réhabilitation de la place commenceraient dans le courant du mois d’août, avec du retard par rapport aux prévisions initiales, faute de parvenir à démolir l’ancienne pharmacie, entre autres.

Initialement prévu pour débuter le 1er juillet, le projet de réhabilitation de la place de l’Eglise a été décalé courant août : « Ce retard est dû à un enfouissement des réseaux sur la route de Saint-Germain qui devrait se terminer à la fin du mois de juillet. » Mais le plus gros retard est celui de la démolition de la pharmacie, désaffectée depuis plusieurs années.

Depuis le mois de septembre 2018, Marc Honoré assure en effet se battre pour démolir l’ancienne pharmacie de la place. « Il y a un an et demi, on a effectué une opération de désamiantage du bâtiment, soupire l’élu, abattu, lors de la présentation du budget. Mais à chaque fois qu’on a entamé un projet de démolition, on retrouve encore de l’amiante. »

Lors de son allocution, le maire a présenté les contours de la nouvelle place de l’Eglise. Tout d’abord, la ville souhaite refaire le dallage en pierre. « Nous avons prévu d’installer du granit de l’entrée de l’église jusqu’à la bibliothèque Paul Eluard, place de la Jamais contente », précise l’édile. « Nous avons prévu d’installer un espace vert composé d’arbres et de bancs à destination des personnes qui attendent le bus ou qui sortent de l’église », ajoute l’élu.

La municipalité va également déplacer les arrêts de la mairie d’Achères dans un souci de circulation. « À certaines heures, les bus aller de la ligne 4, A1, A2 et 5 sont gênés par les bus retour dans la disposition actuelle des arrêts », détaille de la situation Marc Honoré. Pour endiguer ce problème, l’arrêt de bus mairie situé sur la place du marché sera déplacé sur la place de l’église.

En 2018, le coût de l’opération, portée par la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPSEO), a été estimé entre 300 000 euros et 350 000 euros. La mairie souhaite détruire la pharmacie d’ici début mai. « Suite au rebondissement dans ce dossier, nous n’avons pas de date officielle à communiquer », déclare prudemment le cabinet du maire. Le marché public a été lancé le mardi 16 avril. Les entreprises ont jusqu’au lundi 13 mai pour transmettre leurs ­candidatures.