Lundi 20 mai, le périmètre de sécurité du centre-ville a été levé. La mairie avait instauré ce périmètre le mardi 14 mai après avoir constaté que la façade de l’immeuble du 14 avenue de Stalingrad où se situe le restaurant Tacos français été fragilisé par une fissure. Pendant quatre jours, les Achérois n’ont pu accéder à la place qu’à pied et certains commerces sont restés fermés. Les travaux ont pu être effectués rapidement après le passage d’experts.

« Les travaux ont été effectués, sont terminés donc tout a ré-ouvert », explique la mairie d’Achères ce lundi 20 mai. Les voitures ainsi que les bus peuvent à nouveau circuler normalement place de l’Église, rue Maurice Berteaux et avenue de Stalingrad. Deux périmètres de sécurité avaient été installés « le premier vraiment juxtaposé au bâtiment endommagé », précise la mairie, le deuxième aux entrées des rues.

Après la démolition de la pharmacie, avenue de Stalingrad, une fissure a été découverte sur la façade de l’immeuble voisin dont le bas est occupé par le restaurant Tacos français. « À priori le bâtiment en lui-même n’était déjà pas en très bon état à la base donc la démolition n’a pas aidé », indique la mairie.

« À priori le bâtiment en lui-même n’était déjà pas en très bon état à la base donc la démolition n’a pas aidé », indique la mairie.

Dès le jeudi 16 mai, un expert de la société qui s’est occupée de la démolition de la pharmacie est intervenu sur place pour constater les dégâts. La mairie et le tribunal administratif ont mandaté à leur tour deux experts qui « se sont entendus tous les deux, ils sont tombés d’accord sur les travaux à effectuer ». Pour pouvoir lever le périmètre de sécurité, la mairie a donc effectué des travaux de consolidation sur les trois niveaux du bâtiment.

Du côté des commerçants, le coiffeur et le restaurant Tacos français notamment, sont restés fermés du jeudi 16 mai au lundi 20 mai. Un bureau d’étude devait passer pour évaluer la situation et confirmer que les commerces pouvaient ouvrir dès le mardi 21 mai au matin. La mairie était confiante sur la situation : « À partir du moment où les travaux sont faits, c’est bon. » Pour le propriétaire du restaurant, cette fermeture contrainte le temps des travaux représente une perte de « 2 200 euros par jour », estimait-il ce jeudi.