Le port de plaisance de Port-Ilon, d’une capacité de 200 anneaux, devrait accueillir un prototype de station de lavage pour bateaux. L’un des objectifs pour Florence Kosak, porteuse du projet est notamment de réduire la consommation d’eau des plaisanciers. « L’eau dans les ports est souvent à volonté, explique-t-elle. À minima, pour un bateau de dix à 12 mètres, on consomme 600 litres d’eau douce pour son nettoyage. »

Une première levée de fonds, dont le montant a été fixé à 700 000 euros, va être lancée afin de pouvoir lancer la fabrication de ce ­prototype pouvant accueillir jusqu’à huit bateaux. « Nous espérons l’installer en 2020, précise la porteuse du projet. […] À terme, nous espérons construire une unité de production à proximité. »

Si les premiers contacts ont été pris avec des ports du Sud de la France, c’est finalement dans le Mantois que sera installée cette station de lavage. « Il est situé sur un axe stratégique, Paris-Rouen-Le Havre, détaille Florence Kosak du choix. Sa proximité avec Paris permettra d’attirer les investisseurs ­potentiellement intéressés. »