Samedi 18 mai, la mairie a organisé pour les Mantais une balade dans les rues pour aborder le projet de redynamisation du centre-ville. Cette étape de la concertation a permis à la petite dizaine d’habitants présents d’échanger sur de nouveaux projets pour attirer les Yvelinois et les touristes à Mantes-la-Jolie. Après des arrêts sur le parvis de la collégiale, près du musée de l’Hôtel-Dieu, ou encore sous la tour Saint-Maclou, l’idée de promouvoir la culture pour rendre le centre-ville plus attractif séduit les participants.

« La culture, le patrimoine, peut animer notre centre-ville. À nous de le mettre en valeur » explique devant le parvis de la collégiale Notre-Dame un fonctionnaire, membre de l’équipe qui pilote le projet de redynamisation du centre-ville. Il pointe du doigt, lors de la balade des points d’amélioration avec par exemple le parvis de la collégiale « désuet » et « pas forcément hyper qualitatif », comme un musée « qui fonctionne vraiment dans ses murs ». Un habitant évoque du « boulot sur les espaces verts pour valoriser les monuments ».

L’objectif est clair : attirer les touristes grâce à la culture dans le centre-ville, pour faire fonctionner les commerces. « L’idée, c’est qu’on chope les touristes, […] il faut qu’on arrive à leur proposer un produit, quelque chose qui nous différencie pour qu’ils viennent » insiste le fonctionnaire chargé de la visite. Avec les habitants, il échange sur la possibilité d’organiser avec le musée « des expositions temporaires pour animer l’espace public » et « une mise en lumière, particulière, singulière sur la vallée de la Seine » au niveau de la collégiale afin de mettre en valeur ce patrimoine.

La consultation numérique pour le projet Cœur de ville avait été lancée le 23 avril dernier. Un questionnaire en ligne a été rempli par plus de 400 Mantais, permettant de récolter de premiers avis sur le projet, notamment sur la valorisation des monuments. Des ateliers seront aussi organisés par la mairie durant le mois de juin sur différents aspects de ce chantier d’ampleur : « L’idée, c’est de dessiner un peu avec les gens, voir ce qui est possible, leur expliquer […] récolter leur expertise de l’usage parce que c’est eux, les experts de leur lieu de vie. »