La salle du Cosec de Triel-sur-Seine verra briller la lumière des sabres laser samedi 8 et dimanche 9 juin. Après Beaumont-sur-Oise (Val-d’Oise), la ville a été choisie pour accueillir le troisième tournoi national de sabre laser, objet rendu populaire par la saga cinématographique de Georges Lucas, Star Wars.

« Triel-sur-Seine a été choisie car elle a un des plus anciens pôles de sabre laser de France »,déclare Alexandre Faure, attaché de presse en charge de l’événement. Depuis 2016, le club d’escrime de la ville, en partenariat avec l’Académie de sabre laser de Saint-Quentin-en-Yvelines, organise des cours de sabre laser. La discipline, elle, est apparue en France en 2015.

Il s’agira du premier tournoi national organisé à Triel-sur-Seine. L’événement est gratuit pour les spectateurs et les combattants. Toutes les académies de Sabre Laser ASL-FFE et tous les autres clubs pratiquant le sabre laser sont invités à y participer. Toutefois, les non-initiés peuvent assister à la manifestation. Cette nouvelle compétition sera également ouverte aux clubs de sabre laser étrangers.

Se déroulant dimanche 9 juin de 10 h à 16 h, les spectateurs pourront assister à trois tournois : tournoi de combats sportifs en équipes, un tournoi de katas techniques et un tournoi de combats chorégraphiés. Le kata est un enchaînement de techniques réalisées dans le vide simulant un combat réel. En marge de ces tournois, des démonstrations sont organisées samedi 8 juin de 14 h à 18 h.

Leur but est de faire découvrir cette discipline au grand public. « À l’heure d’aujourd’hui, on attend une quarantaine de combattants pour l’événement », précise l’attaché de presse de l’événement. Pour s’inscrire comme combattants, les initiés aux sabres laser doivent aller sur le site internet www.aslsqy.com.

Dynamique dans la pratique du sabre laser en France, la région Île-de-France compte à l’heure actuelle 22 clubs et pas moins de 350 000 licenciés. Depuis 2019, la Fédération française d’escrime (FFE) a décidé de reconnaître les combats au sabre laser comme pratique sportive réglementée. « Il faut savoir qu’il y a des similitudes avec l’escrime : le masque, les mouvements et les postures. Cette décision semblait logique », ajoute Alexandre Faure.

Crédits photo : JEROME CHERRIER