« C’est des passants sur l’autoroute A13 qui ont averti les pompiers parce qu’ils voyaient le truc brûler », raconte Sophie Primas (LR), sénatrice des Yvelines et ancienne maire d’Aubergenville quelques heures après s’être rendue à Marques ­avenue pour constater les dégâts de l’incendie qui a eu lieu durant la nuit du vendredi 30 au samedi 31 août.

Vers 4 h du matin, les pompiers ont donc été avertis que des bâtiments du centre commercial brûlent. Rapidement sur place, ils découvrent que les deux restaurants, Columbus Café & Co et BChef sont en feu. « On n’est pas sûr encore, mais à priori ce serait tout à fait accidentel, précise Sophie Primas des causes de l’incendie. Un mégot qui a embrasé la terrasse d’un des restaurants […]. C’est sous réserve de l’avis des pompiers bien sûr. »

La zone de l’incendie, située au milieu du centre commercial ainsi que l’allée menant aux restaurants où se trouvent entre autres Gérard Darel et Levi’s a été fermée toute la journée. Les pompiers ont pu ainsi continuer à sécuriser les lieux. « Les pompiers sont en train d’enlever le zinc et d’enlever les poutres qui tiennent jusqu’à ce qu’ils trouvent une structure tout à fait saine qui n’a pas été touchée par l’incendie », explique Sophie ­Primas vers 18 h le jour même. « Il y a les deux restaurants évidemment, Simone Pérèle, le magasin de lingerie qui est sur la droite, a été un peu endommagé, poursuit-elle des structures les plus touchées. Après, il y avait les deux magasins sur lesquels on se posait des questions qui sont Geox et de Fursac mais qui une fois aérés, à priori, n’ont pas de ­dommage ».

Plusieurs casernes, en renfort de celle d’Aubergenville, se sont rendues sur les lieux pour maîtriser l’incendie. « Ils sont venus avec deux grandes échelles dont la fameuse Notre-Dame, souligne-t-elle. Je crois qu’il y avait Magnanville, Gargenville, Maule et Les Mureaux bien sûr. Il y avait même un peu de Poissy. »

« C’est du bois partout donc ça peut brûler, voilà. Il y a un peu de vent ce soir, ça peut brûler donc ils font le nécessaire, réagit Sophie Primas. C’est le bonheur d’être certifié écologique, tout en bois […] quand il y a un incident, c’est du bois et du zinc donc c’est ce que les pompiers n’aiment pas ».