Cinq nouveaux officiers sont arrivés cet été dans la compagnie de gendarmerie de Mantes-la-Jolie. « On a une équipe toute fraîche qui va rester un bout de temps, explique le capitaine Maignan vendredi 20 septembre à la gendarmerie de Mantes-la-Jolie. Sur le groupement, 50 % des officiers ont changé. Il y a eu beaucoup de changements cet été ».

« Le trio de tête de la compagnie » est désormais formé par le capitaine Maignan et deux nouveaux adjoints. Après 37 ans de service dans la gendarmerie départementale et pour sa dernière affectation avant la retraite, le capitaine Coppin a quitté la compagnie de gendarmerie d’Amboise (Indre-et-Loire) pour celle de Mantes-la-Jolie durant l’été.

Le capitaine Couet est lui arrivé le 1er août après une carrière dans le régiment de cavalerie de la garde républicaine, un poste de formateur en école de gendarmerie et un poste de commandement à Montfort-l’Amaury.

Pour prendre la tête des deux unités spécialisées de Mantes-la-Jolie, la brigade de recherches et le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG), deux nouveaux officiers tous deux issus de la promotion colonel Beltrame de l’école des officiers de la gendarmerie.

Pour sa première affectation en tant qu’officier, le lieutenant Alliot commandera 18 militaires et prend la tête de la brigade de recherche qui s’occupe principalement des affaires de « délinquance, violences aux personnes… ». Le lieutenant Efendiev, 27 ans, commande désormais le PSIG. Enfin, pour commander la communauté de brigade Septeuil-Guerville, le lieutenant Captaine est arrivé il y a quelques semaines après une longue carrière dans la gendarmerie maritime.

« À l’effectif autorisé, celui qui est prévu c’est 155, on est souvent au-dessus parce qu’on reçoit beaucoup de jeunes gendarmes qui sortent d’école donc on est souvent autour de 160 » précise le capitaine Maignan répartis entre les différentes unités territoriales. « On a réfléchi dans le cadre de la police du quotidien » explique-t-il des changements à venir. Un plan d’action pour trois ans a été présenté au préfet dont « 50 % ont été validés tout de suite ».