Dans la nuit du jeudi 24 au vendredi 25 octobre, des vidéos sur les réseaux sociaux, notamment sur Snapchat, ont été partagées montrant les affrontements entre les forces de l’ordre et un groupe de jeunes dans le quartier du Val Fourré autour de la rue Marie Laurencin, dans le secteur des Médecins. Selon le site internet mantes-actu.net, deux jeunes auraient été blessés par des tirs de flashball, l’un à l’œil, l’autre à la jambe.

Jeudi 24 octobre des affrontements éclatent entre des dizaines de jeunes et des policiers, « près de l’ancien hôtel des impôts », annonce le site mantes-actu. D’après l’article publié le lendemain par le site internet actu.fr, les forces de l’ordre auraient été appelées pour un feu de voiture et seraient alors tombées dans un guet-apens.

Les jeunes auraient lancé des pétards et des pierres sur les forces de l’ordre. Les policiers auraient répliqué avec des tirs de flashball et des tirs de grenades lacrymogènes. Des scènes relayées sur les réseaux sociaux notamment sur Snapchat grâce à des vidéos postées par des témoins des heurts.

À 1 h 10, vendredi 25 octobre, le site mantes-actu.net annonce qu’un « jeune homme de 19 ans a été touché au visage jeudi soir dans le quartier du Val Fourré à Mantes-la-Jolie par un tir de LBD (lanceur de balle de défense, flash-ball, Ndlr) ». D’après les informations du site, un autre aurait également été touché à la jambe et transporté à l’hôpital. Le site internet diffuse alors la photo d’un jeune homme avec l’œil ensanglanté diffusée sur Snapchat. Le lendemain, le Collectif de défense des jeunes du Mantois poste un message sur son groupe Facebook pour donner des nouvelles du jeune de 19 ans : « Amadou vient de perdre l’usage de son œil droit, il a reçu un tir de flashball, il est hospitalisé. Nous attendons des nouvelles de son état de santé… ».

Après avoir appelé au rassemblement devant le commissariat de Mantes-la-Jolie, le collectif annonce finalement que « la famille d’Amadou ne le souhaite pas » et annule la manifestation. L’Inspection générale de la Police nationale (IGPN) aurait été saisie de l’enquête selon le site actu.fr.

Crédits photo : Capture écran Snapchat