« Comment on avance vers une meilleure réhabilitation des friches et un aménagement plus équilibré qui soit soutenable ? » interroge la secrétaire d’État auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire Emmanuelle Wargon après la visite, vendredi 28 octobre, de la ZAC des Hauts de Rangiport, ancienne friche industrielle réaménagée par l’Établissement public d’aménagement du Mantois Seine Aval (Epamsa).

La discussion avec les aménageurs porte notamment sur les questions financières et foncières. « Notre vocation, c’est d’équilibrer nos comptes » précise Denis Courtot, directeur de l’aménagement et du développement à l’Epamsa, des coûts élevés d’achat et de dépollution des parcelles ainsi que de la taxe ­d’aménagement.

« Il faut voir d’un peu plus près ce que serait une taxe d’aménagement qui répondrait un peu mieux aux enjeux », analyse la secrétaire d’État. Autre axe de réflexion, la compensation avec les espaces naturels sur chaque opération. Emmanuelle Wargon souhaite « une discussion à l’échelle de l’aménageur avec les acteurs publics concernés pour au moins se mettre d’accord sur une doctrine partagée ».