C’est un groupe de travail qui se forme autour du directeur de publication du Journal des Deux Rives, Rodrigo Acosta, et de Martine Cartier, représentante de l’association Bien vivre à ­l’Hautil (elle s’engage dans cette camapgne à titre personnel et non au nom de l’association, Ndlr). Constitué d’une « vingtaine de personnes », le groupe Triel à venir n’écarte pas l’éventualité de converger avec d’autres listes. C’est une des informations issue de la conférence de presse jeudi dernier.

« Aujourd’hui, on risque de se retrouver avec six listes à Triel, précise Martine Cartier de la situation. Ça fait une offre plutôt pléthorique […] Il y a sans doute d’autres listes qui ne sont pas très éloignées de ce qu’on préconise. » De l’éventualité du ralliement, l’intéressée ajoute qu’il « n’est pas inenvisageable ».

Pour Rodrigo Acosta, une condition demeure : « Je veux que la ville soit une ville post-carbone en 2030. Les gens qui viennent travailler avec nous doivent être capables de converger vers cette idée là. » Si toutefois aucune fusion n’avait lieu d’ici à la fin de l’année, le groupe Triel à venir se portera candidat aux municipales. « Si on n’arrive pas à faire ça, on serait en mesure d’y aller tout seul » affirme Rodrigo Acosta.

Mise à jour du 5/11 : Une précision a été ajoutée concernant l’engagement, à titre personnel de Martine Cartier. La Gazette présente ses excuses à la principale intéressée et à ses lecteurs.