Ce lundi 4 novembre, la secrétaire d’État auprès du ministère de la transition écologique et solidaire Brune Poirson s’est rendue au sein de la « mer des déchets », ancienne plaine maraîchère désormais devenue décharge sauvage. « C’est révoltant et ce n’est plus possible, s’est-elle indignée au micro de LFM. L’État doit désormais être aux côtés de ceux qui se battent contre ces ­pratiques qui sont d’un autre temps. »

Depuis un an et demi, la secrétaire d’État planche sur plusieurs propositions retenues au sein de la loi anti-gaspillage pour une économie circulaire comme « la mise en place d’une filière pollueur-payeur ou équivalent sur les déchets de la filière du bâtiment », précise-t-elle. Reprise gratuite des déchets triés, un maillage « plus dense » de déchèteries professionnelles font partie des pistes étudiées. S’il s’est réjoui de cette visite sur le terrain, Alban Bernard, président de l’association Stop décharges sauvages demande également « plus de répression, plus de pouvoir de police ».