Samedi 13 novembre, environ 240 personnes, riverains et membres de divers collectifs et associations de vallée de Seine ont manifesté pour montrer leur désapprobation face au projet de départementale. « Le projet n’avance pas », se réjouissait le président de l’Adiv-environnement, Bernard Destombes, rappelant notamment l’avis défavorable rendu en juillet par le Conseil national de protection de la nature.

Parmi les participants, des candidats ou potentiels candidats aux prochaines élections. « La seule possibilité d’arrêter ce projet c’est de montrer que la population est contre ­majoritairement, […]. Les candidats se rendent comptent que la population est contre ce projet », détaille-t-il. Il reconnaît que pour d’autres candidats, début de campagne oblige, « ne veulent pas se positionner, ils veulent prendre connaissance du dossier […] Dans certaines listes il y a des ­clivages ».

L’actuel édile vernolien Philippe Tautou (LR, ne briguera pas un nouveau mandat, Ndlr), souligne de la nécessité du projet dans les colonnes du Parisien : « Avec cette voie de contournement, il devrait y avoir 3 000 à 4 000 véhicules en moins chaque jour. Le cadre de vie des ­habitants sera amélioré. »