Les raisons qui l’ont poussée à passer à l’acte restent inconnues. Dans la nuit de mardi 26 à mercredi 27 novembre, une femme a été interpellée au service des urgences du centre hospitalier François Quesnay. Sur les coups de minuit, la femme, âgée de 34 ans aurait, selon les services de police, tenté de mettre le feu à un brancard et de briser les vitres du service des urgences.

Dégénérescence, problématique liée à sa prise en charge ou une toute autre raison, La Gazette, a contacté la direction de l’hôpital afin de comprendre ce geste. Cependant, et malgré, nos sollicitations, celle-ci n’a pas souhaité répondre à nos questions et indique que « l’hôpital ne souhaite pas communiquer sur les prises en charges aux urgences ». De même, les raisons de son admission aux urgences restent également sans réponse.

Pour Bernard Landais, secrétaire adjoint au bureau syndical Force Ouvrière du centre hospitalier de Mantes-la-Jolie, cet événement est « symptomatique de l’état d’alerte annoncé dans les services des urgences depuis plusieurs mois ». Ce dernier déplore que les urgentistes soient « fréquemment confrontés à des situations du même acabit ».