Après l’adhésion des Hauts-de-Seine au syndicat mixte ouvert (SMO) Yvelines Numériques et son changement de nom pour Seine et Yvelines Numérique, la cérémonie des vœux du mardi 17 décembre au Haras de Jardy a été l’occasion de présenter le nouveau logo. Les avantages d’un tel changement et les ambitions de l’opérateur interdépartemental d’aménagement numérique du territoire ont également été abordés.

« Ce nouveau logo montre nos deux territoires numérisés », indique Pierre Bédier (LR), président du département des Yvelines. « Cette identité visuelle, elle est dans la ligne du logo précédent […] il a tout simplement été augmenté pour épouser les frontières de l’ensemble du territoire Yvelines et Hauts-de-Seine », précise Laurent Rochette, directeur général adjoint d’Yvelines Numériques.

« Ce syndicat Seine et Yvelines Numérique, c’est aussi celui des communes […] c’est aussi un signe de collaboration et de mutualisation avec l’ensemble des collectivités territoriales qui font la vie sur le territoire Yvelines et Hauts-de-Seine », précise le directeur adjoint du signal envoyé par le nouveau logo. Pour Pierre Bédier, l’adhésion des Hauts-de-Seine n’agrandit pas considérablement le territoire, mais apporte beaucoup en terme de population et offre « plus qu’un ­dédoublement de la richesse ».

Yves Cabana, directeur général de Seine et Yvelines Numérique voit dans cette adhésion deux avantages, le premier financier grâce à la mutualisation des services et des dépenses, le deuxième, celui du partage des compétences et des innovations.

« Pour ce que l’on appelle la « smart city » et le « smart building », ­c’est-à-dire les territoires connectés et les bâtiments intelligents, c’est quelque chose sur lequel le département des Hauts-de-Seine a déjà beaucoup avancé et souhaite s’appuyer sur notre expertise et notre capacité à mutualiser, indique Laurent Rochette. Bien évidemment, le département des Yvelines et les communes des Yvelines en bénéficieront. »

« Il va de soit que le syndicat le fera sur les deux territoires départementaux qui aspirent a ne plus faire qu’un seul territoire le plus vite possible », note Pierre Bédier des projets du syndicat, en terme de sécurité et d’éducation. Un pas supplémentaire vers la fusion abordé par Yves Cabana, qui se réjouit de son côté d’« apporter notre contribution et notre pierre a la construction de ce futur grand département fusionné des Yvelines et des Hauts de Seine. On est content d’être parmi les pionniers de la fusion ».

Crédits photo : SEINE ET YVELINES NUMERIQUE