Ses prévisions étaient plutôt justes. Alors qu’il attendait 300 personnes selon nos informations, Sam Damergy (SE), tête de liste de l’Union pour Mantes-la-Ville a réuni environ 350 personnes dimanche 12 janvier à l’occasion de ses vœux à la salle Majorelle, un nombre que l’on retrouve habituellement dans les meetings des maires sortants. Entouré de cinq de ses colistiers, l’ancien président du FC Mantois et chef d’entreprise dans le bâtiment en a profité pour dévoiler ses axes de campagne.

« La volonté c’est de redonner vie à Mantes-la-Ville qui s’étiole et devient progressivement une ville dortoir […], rendre notre ville plus attractive […], de respecter les valeurs de la République, tolérance, respect et laïcité », a-t-il exprimé en ­introduction devant une salle comble.

Sam Damergy a ainsi développé les cinq grandes lignes qui seraient constitutives de son mandat, parmi lesquelles « la rigueur financière » dans la gestion municipale, une « présence solidaire auprès des personnes en difficulté », en particulier sur les problématiques de santé et de solitude des personnes âgées. Les associations recevront elles, « un appui » après des baisses de subventions régulièrement décriées depuis six ans.

« Propreté », « voirie », « stationnement » et « sécurité », problématiques faisant souvent l’objet de récriminations de la part des Mantevillois, seront au cœur de l’action municipale. Pour ces dernières, Sam Damergy entend notamment travailler de concert avec la communauté urbaine Grand Paris Seine et Oise (GPSEO) « communauté incontournable […] qui est le centre des décisions et du développement », en charge justement des compétences voirie, propreté et espaces verts, mais aussi le ­Département.

Si les grandes lignes sont définies, le programme se construit lui « pas à pas » et sera « juste, honnête et réalisable en six ans ». Mais prévient la tête de liste, « tous les projets seront étudiés à la loupe de l’écologie, une écologie transversale, citoyenne, qui sera, à terme une façon de vivre pour nous tous ».