Il y aura un second tour. Alors que le taux de participation au premier tour des municipales est de 35,88 % contre 42,63 % en 2014, le maire actuel et candidat à sa réélection, François Garay (DVG), devance ses quatre adversaires en ayant obtenu, avec sa liste Les Mureaux, une ville à vivre, 46,77 % des voix. En comparaison, la liste Les Mureaux pour tous représentée par Hervé Riou (DVD) a obtenu 23,49 % des votes. Quant à la liste Agir ensemble d’Agnès Etendart (DVG), 21,47 % des électeurs lui ont accordé leur confiance.

« Les Muriautins nous ont clairement placés en tête du premier tour, déclare l’édile François Garay. Nous remercions chaleureusement les 2 592 électrices et électeurs qui nous ont marqué leur confiance. Ce dimanche 22 mars, et sous réserve du [maintien] du second tour, nous les appelons à la mobilisation pour confirmer ce choix pour Les Mureaux, une ville à vivre. »

Les deux autres candidats qui complètent le podium, Hervé Riou et Agnès Etendart, n’ont quant à eux pas pu répondre aux sollicitations de La Gazette avant la publication de cet article visant à obtenir leurs ressentis au sujet des résultats du ­premier tour des élections ­municipales.

L’écart important entre François Garay et ses adversaires n’est cependant pas le seul fait marquant à retenir du premier tour de ces élections. En effet, alors qu’aucune liste divers droite n’était déclarée lors des municipales en 2014, le nombre de votes obtenu par l’extrême droite était plus important. En effet, avec la liste Rassemblons nous pour Les Mureaux, Nicolas Brepson (RN) n’a obtenu que 6,06 % des voix tandis qu’en 2014, avec la liste Les Mureaux bleu marine, Pierre Chassin (RN, anciennement FN) obtenait un score de 20 %, arrivant ainsi deuxième du premier tour des ­municipales.

En ce qui concerne le candidat de la liste Lutte ouvrière- Faire entendre le camp des travailleurs qui était déjà présent lors du premier tour des élections municipales en 2014, Alain Luguet (Extrême gauche), il a obtenu, le 15 mars dernier, 2,20 % des voix.

Le 16 mars, en fin d’après-midi, les soutiens d’Agnès Etendart, dont Etienne Nguene, animateur local de Génération.s faisaient part de leur volonté de se maintenir si second tour il y avait. « Si l’élection devait se tenir dimanche prochain, nous serions en capacité de nous maintenir au second tour et de mobiliser les abstentionnistes, fait-il remarquer. Si jamais elle est renvoyée, nous sommes en capacité de créer la surprise avec un taux de ­participation qui sera en hausse. »