« C’est un soulagement », a écrit sur sa page Facebook le maire DVG de Magnanville Michel Lebouc, le 17 avril dernier. Ce jour-là, le conseil d’État a annulé la décision du tribunal administratif de Versailles qui, en septembre dernier, avait annulé l’élection municipale en se basant sur la présentation d’une vidéo postée le 2 janvier, et présentant le projet d’entrée de ville en période de réserve ­électorale.

Une décision « qui confirme ma légitimité en tant que maire », souligne-t-il. Le rapporteur public aurait ainsi souligné « « l’acharnement » dont on a fait preuve à mon égard à travers ce recours administratif », poursuit l’édile.

Du côté du groupe Collectif Magnanville, on évoque plutôt une « décision surprenante » de la part du conseil d’État « dans la mesure où aucun élément nouveau n’a été porté au dossier ; que le maire sortant ne dénonçait aucunement l’analyse juridique du tribunal administratif mais argumentait sur les faits ; que le Conseil d’État tranchait, le 12 mars 2021, pour l’annulation des élections sur la Commune de Pusignan dans le Rhône, avec une motivation très proche de celle retenue par le ­tribunal ­administratif de Versailles ».