Depuis juillet dernier, le Centre communal d’action sociale (CCAS) abrite une permanence pour écouter et accompagner les femmes victimes de violences. Le 17 septembre, lors de la signature de la convention de partenariat entre la Ville et le Centre d’information sur les droits des femmes et des familles (CDIFF), les deux parties ont tenu à rappeler l’importance de sa ­création.

« Ce que l’on entend tous les jours dans les médias nous montre que c’est une réelle nécessité d’ouvrir ce genre de permanence, à Epône pas plus qu’ailleurs mais pas moins non plus », affirme l’édile, Guy Muller (LR), tandis que la présidente du CIDFF, Danièle Colombo, ajoute que la permanence, assurée actuellement par un juriste, propose aussi de renseigner les familles sur leurs droits et notamment sur les procédures de divorce, de ­logement ou encore de droit du travail.

La permanence accessible gratuitement, anonymement et sans inscription, est ouverte chaque troisième vendredi du mois, de 14 h à 17 h. « C’est vrai qu’aujourd’hui c’est une fois par mois, poursuit le maire. Après l’avenir nous dira s’il faut faire évoluer cette fréquence en fonction de la fréquentation de cette permanence. »