Du 11 au 15 octobre, en France, s’est tenue la semaine de l’intégration des réfugiés et primo-arrivants. Organisée par le ministère de l’intérieur, elle promeut les initiatives locales pour leur intégration. À ce titre, mi-octobre, à l’Agora, la Ville a signé sa participation au projet d’accueil et d’intégration (PTAI). Selon l’édile, Raphaël Cognet (LR), cela renforcera l’apprentissage du français auprès des étrangers et primo-arrivants.

« Si on ne parle pas français, évidemment, c’est impossible d’avoir une vie économique et sociale, c’est quasiment impossible de pouvoir travailler et c’est impossible de s’ouvrir sur le monde extérieur, sur le pays qui vous accueille », explique-t-il de l’importance d’apprendre la langue, tant pour les nouveaux arrivants que ceux vivants en France depuis plusieurs années mais qui « parlent très mal français ».

Remerciant les associations qui permettent cet apprentissage, l’édile ajoute qu’il veut développer avec elles un « travail partenarial ». Pour le préfet délégué à l’égalité des chances, Raphaël Sodini, une intégration réussie sur le territoire national passe aussi par une « intégration à la ­République [qui] ne se fait pas hors-sol ».